25/01/09

25/01/09
Les jours défilent, & l'air devient de plus en plus oppressant. Cet air qui a pris une drôle d'odeur. Une odeur de mensonges, de doute, d'instabilité. J'étouffe. Je ne sais plus quoi faire. Quelle direction prendre ? J'ai trouvé tout ce que je voulais, mais malgré ça une folle envie de partir m'envahie. C'est comme si c'était plus fort que moi, j'ai envie de tout briser, de partir, alors que je sais que plus loin, je ne serai que plus malheureuse .. Je ne supporte plus rien, leurs têtes, nos actes, leurs façon d'être qui ne font que mettre en avant leurs défauts, mais pourtant je ne pourrais m'en passer.
Si je cible plus précisemment le sujet : je l'aime. J'ai besoin de lui. Mais j'ai besoin de partir. J'ai envie que ça s'arrête alors que je sais très bien que je le regretterai la minute qui suit. Mais pourquoi ? Parce que je sais que ça ne durera pas, car je sais que c'est moi qui partira la perdante, la poitrine troué de douleur ? Je m'attache à ces instants sachant qu'ils ne sont qu'éphèmere comme tout ce qu'il m'entoure ... Je ne veux pas souffrir de nouveau d'un départ..
TROP TARD !
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# Posté le vendredi 06 mars 2009 17:30

Des fois, il faut savoir trouver la force de se relever ...Viens faire un tour par là ;)

Des fois, il faut savoir trouver la force de se relever ...Viens faire un tour par là ;)
Hep toi ! Naaan rien x) Ninie <3

# Posté le vendredi 13 février 2009 05:01

Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie.
Je ve
ux savoir à quoi tu aspires.
Et
si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton c½ur.

J
e ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir
si, pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir
vivre,
Tu prendras le risque
d'être considéré comme fou.

J
e ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux
savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si
les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et ren
fermé par crainte de blessures ultérieures.

Je veux savoir s
i tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sa
ns t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.

Je veux s
avoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par
l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils,
Sans être
prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m'intéresse
pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je
veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même.
Si tu supportes l'
accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si
tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je v
eux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres,
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je
veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et
malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier «
Oui ! » au disque argenté de la lune.

J
e ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux t
e lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je
ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je
veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne m'i
ntéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.

Je veux
savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si
tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu
aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.


An Indian Elder

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 10:34

Surement le plus beau texte qu'on m'est écrit ... Je t'aime !

Surement le plus beau texte qu'on m'est écrit ... Je t'aime !
Petite Val,

Je t'écris du monde des adultes, à 1.60 mètre d'altitude pour te dire qu'il y fait très beau depuis qu'une petite bonne femme trottine dans ma vie, à 75cem au dessus du niveau de la mer.

Je t'écris pour que tu te souviennes des jours heureux que nous passions ensemble, pour que tu puisses en rêver et en rire, pour le reste de tes jours.

A toi, qui insouciante et heureuse oublie tout d'un jour à l'autre, je vais écrire une belle histoire.

« Hier, nous avons fait petite Val, une incursion dans le livre de Mary Poppins.
Bien sûr tu ne comprenais pas ce que je lisais : je claquais des doigts, faisant mine de vouloir ranger ta chambre et tu riais aux éclats, essayant sans succès de m'imiter. Puis à force de rire, peu à peu je t'ai vu disparaître dans le grand livre. Alors je me suis mise à rire moi aussi pour te rejoindre dans ce monde fantastique que j'avais oublié et qui dormait au fond de moi : l'enfance.

Nous sommes arrivés dans l'histoire au moment des chevaux de bois. Tu dodelinais la tête de gauche à droite en écoutant la musique lointaine et tu me regardais d'un air interrogateur ... J'étais heureuse de prendre ta petite main dans la mienne pour te guider vers la découverte d'un univers que je connaissais, à mi-chemin entre le rêve et la réalité.
J'ai retrouvé la route sans peine : nous avons rencontré Mary, Bert, Jane & Michaël à la terrasse du café. Tu leur as souri timidement, étonnée qu'ils connaissent ton prénom. Tu as ri aux éclats devant le spectacle des pingouins clopin-clopant, servant hasardeusement les rares clients.
Ensuite nous sommes parvenus au manège des cheveux de bois : tu étais trop petite pour monter seule et je t'ai prise avec moi. Au début tu as eu très peur, tu serrais tr-s fort ma main et te blottissais contre moi. Je me sentais forte parce qu'il fallait que par ma seule présence, l'unique chaleur de mon corps contre le tien, je te rassure, je transforme ta peur en plaisir.
Mary venait de dégager les chevaux du manège et nous étions tous lancés à sa poursuite dans une course folle : j'avais gagné quelqu'un soit l'issue : tu riais aux éclats en clament à tue-tête : « A dada, a dada ! »
Puis Mary a disparu ... Notre beau cheval bleu et rose s'est arrêté et bien sûr tu as pleuré. J'ai compris que c'était la fin d'une belle histoire et moi aussi les larmes me sont venues aux yeux. »

Tu es blottie contre moi.
Je referme le livre et instinctivement nous regardons toutes les deux par la fenêtre : Mais il n'y a ni cerf-volant, ni parapluie dans le ciel.
C'est la fin d'une belle histoire, Val, mais le notre ne fait que commencer : nous avons tellement à apprendre l'une de l'autre ; tellement d'amour à nous donner, de complicité à échanger, de bonheur à partager.

Je te donne ma force pour qu'elle nourrisse la tienne,
J'essuie tes larmes et console tes peurs,
J'efface d'un geste tendre les stigmates du dernier chagrin.

« Non, non, non ! » fais-tu en dodelinant la tête de fauche à droite. Non je sais : tu ne m'as rien demandé et c'est justement pour cela que je te dois tout.

Petite Val, fais de beaux rêves, je viendrais t'y rejoindre.

Maman
Mai 1993
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# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:11

Modifié le mardi 21 octobre 2008 14:31

Une impression que nous allons trop vite, peut-être qu'on a fait un erreur.
Peut-être qu'on confond les sentiments ... On s'emballe trop vite, qu'on essaye de trouver ce que l'on recherche sans vraiment le chercher. On essaye de se trouver mais on se perd, on veut tellement y croire qu'on en devient aveugle. & si tout ça est réalité, quelle va être l'intensité de la douleur quand l'un des deux décidera enfin d'ouvrir les yeux ? Peut-être faudrait-il mieux que je parte avant que l'habitude s'installe, avec que le coeur aime, avant que nos mains s'unissent, avant que notre semblant d'amour s'installe, avec que le bien-être baigne notre quotidien, avant qu'on ne se fasse mal ...

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 19:26